Summary Report: African Court Coalition 2026 Stakeholders’ Platform
African Court Coalition2026-03-05T16:46:25+03:00


The African Court Coalition successfully concluded its 2026 Stakeholders’ Platform, a landmark convening held from 26 February to 2 March 2026 in Arusha, Tanzania.
Held on the margins of the 80th Ordinary Session of the African Court on Human and Peoples’ Rights, the Platform convened under the theme: “20 Years of the African Court: Reflecting on Achievements, Confronting Challenges, and Charting the Future.”
Distinguished delegates including representatives of Civil Society Organizations, Bar Associations, legal practitioners, State representatives, National Human Rights institutions, Development Partners, academics, students, representatives from the AU organs including the African Court, and the media converged at the PAPU International Conference Center to strategically transition the continental human rights agenda from dialogue to actions.
The Platform was officially opened by the newly elected President of the African Court, Hon. Justice Blaise Tchikaya. In his keynote address, Justice Tchikaya described Arusha as the ‘Capital of African Judicial Law’ and hailed the assembled stakeholders as the ‘Architects of Visibility’. The convening was later on officially closed by the Vice Judge President, Lady Justice Chafika Bensaoula.
The 2026 Stakeholders’ Platform yielded key general recommendations from the convening;
- For the next phase of the Court’s evolution, stronger implementation mechanisms, enhanced engagements with States, and structured dialogue with executive branches and other stakeholders will be essential to ensure that the Court’s decisions translate into concrete improvements in people’s lives;
- Visibility and public trust – the Courts operate within ecosystems of perceptions, increased engagement with media, Civil Society, academic institutions, and national bar associations among other stakeholders, can demystify procedures and promote understanding of the Court’s mandate. A well-informed public is more likely to view the Court not as distant, but as relevant;
- The Courts’ readiness is crucial in its procedural efficiency in determining and adjudicating emerging frontiers in the evolving complex areas of Artificial Intelligence and digital technology, climate and environmental justice, and Business and Human Rights. As conversations continue around these frontiers and their profound impacts in human rights, it is vital that the Court is well prepared structurally and procedurally to keep pace with these evolving needs that are within the Courts’ broader mandate.
The Platform also explored strategic practical ways in advancing women rights including the rights of women with disability from national level to the African Court, and strategic collaborations and future directions for gender-responsive adjudication at the African Court. Ultimately, the Platform provided an opportunity to ponder on strategic ways to navigate the transition from the currently existing Court towards the Malabo Protocol Court.
The Platform culminated in a historic display of institutional synergy as delegates participated in the Official Opening of the 2026 Judicial Year of the African Court on March 2nd. The Opening of the Court was graced by the presence of the President of the Republic of Ghana, His Excellency John Dramani Mahama as the guest of Honour. President Mahama called upon African Union Member States to confidently engage with the African Court, implement the Court’s judgements in good faith, and to those States which are yet to ratify the Protocol, and/or deposit the Declaration to allow direct access for Individuals and NGOs to do so without further delay or fear.
The Platform also provided a well-deserving opportunity for participants to recharge and socialize in the networking event at the Meru Forest Reserve, a natural paradise of Arusha.
Detailed resolutions and recommendations will be shared in due course for all partners to help us turn the dialogue into reality.
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La Coalition pour la Cour africaine a conclu avec succès sa Plateforme des parties prenantes 2026, un rassemblement historique qui s’est tenu du 26 février au 2 mars 2026 à Arusha, en Tanzanie.
Organisée en marge de la 80e Session ordinaire de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, la Plateforme s’est tenue sous le thème : « 20 ans de la Cour africaine : réflexion sur les réalisations, examen des défis et perspectives d’avenir. »
Des délégués de haut rang, notamment des représentants d’organisations de la société civile (OSC), des ordres d’avocats, des praticiens du droit, des représentants d’États, des institutions nationales des droits de l’homme, des partenaires au développement, des universitaires, des étudiants, des représentants des organes de l’Union Africaine (y compris la Cour africaine) et des médias, se sont réunis au Centre de conférences international de l’UPAP pour faire passer stratégiquement l’agenda continental des droits de l’homme du stade du dialogue à celui de l’action.
La Plateforme a été officiellement ouverte par le nouveau Président élu de la Cour africaine, l’Honorable Juge Blaise Tchikaya. Dans son discours d’ouverture, le Juge Tchikaya a qualifié Arusha de « Capitale du droit judiciaire africain » et a salué les parties prenantes rassemblées comme étant les “Architectes de la visibilité”. Le rassemblement a ensuite été officiellement clôturé par la Vice-Présidente, l’Honorable Juge Chafika Bensaoula.
La Plateforme des parties prenantes 2026 a abouti aux recommandations générales clés suivantes :
- Mise en œuvre et engagement: Pour la prochaine phase de l’évolution de la Cour, des mécanismes de mise en œuvre plus solides, un engagement accru avec les États et un dialogue structuré avec les branches exécutives et les autres parties prenantes seront essentiels pour garantir que les décisions de la Cour se traduisent par des améliorations concrètes dans la vie des populations.
- Visibilité et confiance du public: Les tribunaux opèrent au sein d’écosystèmes de perceptions. Un engagement accru avec les médias, la société civile, les institutions académiques et les barreaux nationaux peut démystifier les procédures et promouvoir la compréhension du mandat de la Cour. Un public bien informé est plus susceptible de percevoir la Cour non pas comme une institution lointaine, mais comme une instance pertinente.
- Préparation aux nouveaux défis: La réactivité de la Cour est cruciale pour son efficacité procédurale dans le jugement des nouvelles frontières du droit, telles que l’intelligence artificielle et la technologie numérique, la justice climatique et environnementale, ainsi que les entreprises et les droits de l’homme. Alors que les débats se poursuivent sur ces enjeux et leurs impacts profonds, il est vital que la Cour soit prête, structurellement et procéduralement, à suivre le rythme de ces besoins évolutifs qui s’inscrivent dans son mandat élargi.
La Plateforme a également exploré des moyens stratégiques et pratiques pour faire progresser les droits des femmes, y compris les droits des femmes handicapées, du niveau national à la Cour africaine, ainsi que des collaborations stratégiques pour une justice sensible au genre. Enfin, la rencontre a permis de réfléchir aux moyens de naviguer dans la transition de la Cour actuelle vers la Cour du Protocole de Malabo.
Le point culminant de la Plateforme a été une démonstration historique de synergie institutionnelle lorsque les délégués ont participé à l’Ouverture solennelle de l’Année Judiciaire 2026 de la Cour africaine, le 2 mars. Cette cérémonie a été honorée par la présence du Président de la République du Ghana, Son Excellence John Dramani Mahama, en tant qu’invité d’honneur. Le Président Mahama a appelé les États membres de l’Union africaine à s’engager avec confiance auprès de la Cour africaine, à exécuter ses arrêts de bonne foi et, pour les États qui n’ont pas encore ratifié le Protocole ou déposé la Déclaration permettant l’accès direct des individus et des ONG, à le faire sans plus tarder ni crainte.
La Plateforme a également offert aux participants l’occasion de se ressourcer et de socialiser lors d’un événement de réseautage à la réserve forestière du Mont Meru, un paradis naturel d’Arusha.
Des résolutions et recommandations détaillées seront partagées prochainement afin d’aider tous les partenaires à transformer ce dialogue en réalité concrète.
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